17.01.2012
Pour une meilleure adéquation de l’offre de formation dans des entreprises
Lors de la présentation de nos prestations dans les entreprises, nous sommes régulièrement confrontés à la déception de nos interlocuteurs, contrariété issue d’une expérience qui ne les a pas satisfaits. En effet, l’éventail de l’offre de formations disponibles sur le marché est vaste et ne cesse de croître, parfois au gré des modes. Cependant, la formation coûte cher à l’entreprise.
Il y a certes le prix de l’écolage, mais aussi la baisse du rendement des employés durant leurs absences pour participer aux cours. Tout cela pourrait être justifié si l’objectif de l’entreprise, qui fait appel à des formateurs extérieurs, était atteint à la suite de son délivré. Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas et cela pour plusieurs raisons. Mon expérience, en tant que directrice d’une entreprise formatrice indépendante, m’a permis de constater les erreurs suivantes, en tant que causes majeures.
L’inadéquation de la formation
Il me paraît important de déterminer, en amont, les raisons qui amènent une entreprise à solliciter une formation. Cet élément est crucial. Nous devons nous interroger, en tant que formateurs, si le fait de délivrer une formation répond effectivement au besoin du public-cible. De manière générale, si l’objectif est de l’ordre de la formation continue, un cours s’y prêtera davantage que s’il s’agit de répondre à des difficultés personnelles ou de groupe. Dans ce second... Lire la suite
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12.12.2011
Réinsertion professionnelle des jeunes en rupture
En 2005, on estimait à près de 500, les jeunes en désaffiliation à Genève… Quand on lit la phrase ci-dessus, on se dit que ça représente tout de même beaucoup de jeunes. Mais véritablement, qu’est-ce que cela signifie ? La désaffiliation combine absence de travail et isolement social. Cela signifie donc qu’en 2005, on estimait près de 500 jeunes en rupture sociale, tels qu’ils n’avaient pas d’emploi et se trouvaient isolés du monde du travail. Aujourd’hui, il n’y a pas de chiffres officiels à disposition, mais l’association la « Boîte à Boulots » a ressenti une nette demande en la matière.
Quelles sont les raisons de cette situation ?
Les raisons peuvent, évidemment, être diverses et variées, cela dépend de la situation propre au jeune. Mais le facteur principal est la formation inachevée ou l’absence de formation.
Aujourd’hui, sans aucune formation, il est très difficile de trouver un emploi, et sans premier petit emploi ou stage, il devient encore plus compliqué de trouver un emploi stable avec un revenu suffisamment important pour vivre de manière indépendante.
Quels sont les conséquences de ce problème ?
Les conséquences sont le cercle vicieux créé par l’absence de formation qui engendre une rupture sociale, ou l’inverse, et cela provoque une situation de désaffiliation.
Quelle est la situation actuellement ?
Une antenne nommée « VIA » a vu le jour en 2009. Cette antenne collabore avec l’association la « Boîte à Boulots ». Cette dernière s’occupe de trouver des petits jobs pour les jeunes et leur permet de gagner un peu d’argent de poche, et non de leur trouver un emploi stable.
Quant à l'antenne « VIA », elle s'occupe des jeunes qui sont à la recherche d'un nouveau rythme de vie, d'une activité, d'une écoute ou simplement d'un coup de pouce afin de commencer une formation ou un projet personnel. Pour ce faire, l'antenne propose différentes étapes composées d'entretiens, d'ateliers préparatoires et de stages.
Les résultats sont positifs, néanmoins le travail est et restera de longue haleine pour les Travailleurs sociaux. En commençant par le rapport de confiance à mettre en place, puis le suivi personnalisé du jeune. Car il est important dans de telle situation que le jeune... Lire la suite
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06.12.2011
Novembre: l’antichambre de Noël !
Les consommateurs suisses dépenseront en moyenne 300 francs cette année pour les cadeaux de Noël, soit 1,2% de dépenses en plus qu'il y a un an. Situation exceptionnelle au sein d'une Europe qui promet de faire un peu plus attention que les années précédentes, crises ou plans de rigueur obligent. Seuls les luxembourgeois pourront se vanter de faire mieux.
Mais quelle que soit la somme moyenne dépensée par les ménages suisses, le désir d'offrir et la tradition du don s'affichent comme des valeurs éternelles, dont l'achat de Noël reste encore aujourd'hui le parfait symbole.
Plus d'un mois avant les fêtes, commerce et tradition sont ainsi mariés sous le sceau d'une apothéose marchande. Un baptême commercial d'autant plus prompt qu'il nous distrait d'un automne aussi long qu'un dimanche pluvieux, sans doute destiné à davantage de spleen que d'enchantement.
Noël est là, tangible, rien ne peut l'endiguer, et il semble survenir chaque année plus tôt que le précédent. Si vous vous êtes rendus en ville ces dernières semaines, le spectacle enchanteur (ou exécrable selon votre degré d'appréciation) des vitrines et des décorations n'aura certainement pas pu vous échapper. Désireuses de fournir la preuve de leur ensorcelante attraction, les enseignes suisses n'ont pas pour seul dessein d'éveiller la fascination des plus jeunes.
Plusieurs raisons semblent conforter Noël dans ses habits de novembre : d'une part, les critères de consommation ont évolué, les nouvelles technologies ont rendu l’acheteur plus autonome, quelquefois plus connaisseur et il n’hésite plus à comparer les offres et les prix pour cibler davantage ses choix.
Souhaitant disposer de temps pour dénicher l’objet rare, il planifie ses achats en amont, et une investigation prolongée le conduira peut-être à mettre la main sur le cadeau un petit peu personnel qui ne ressemble à aucun autre... Deuxième raison, le mois des fêtes faisant battre le pouls des petites comme des grandes enseignes, il est devenu évident et nécessaire de le prolonger en l'anticipant.
Si le mois de novembre semble aussi stratégique, c’est que l’offre est devenue si multiple et si diverse que le consommateur n’a plus le temps de se faire une idée précise de ce qu’il doit acheter en deux ou troi... Lire la suite
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28.11.2011
La sécurisation du réseau téléphonique en entreprise
Par Caroline Baud
La stratégie adoptée par la plus part des entreprises aujourd’hui vise efficacité et efficience passant par une réduction accrue des coûts. Ce qui les emmène à se tourner vers la voix sur IP qui permet effectivement d’atteindre cet objectif en diminuant les charges d’appel téléphonique. Mais, le problème qui se pose à elles, c’est la sécurisation de la VOIP elle-même.
En effet, le protocole SIP utilisé pour l’établissement et le maintient de la connectivité lors d’un appel sur IP ne permet pas, en ce moment de pouvoir sécuriser la ligne. Car, il a été conçu à la base pour établir la liaison et facilité la communication par VOIP, sans toute fois prendre en considération les... Lire la suite
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14.11.2011
Programme de fidélisation pour les compagnies aériennes: une affaire gagnante pour tous ?
Par Faustin Rollinat
Les programmes de fidélisation qui régissent le transport aérien, appelés en anglais Frequent Flyer Program (FFP), sont apparus il y a trente ans. Destinés à créer une relation durable entre avionneur et voyageur, ces programmes ont vu leur part de marché croître ces dernières années malgré une clientèle en grande partie américaine (aujourd’hui 120 millions sur 180 millions de membres).
Sur un créneau fortement concurrentiel, puisqu’il existe un très grand nombre de compagnies, 90 programmes de fidélisation se partagent désormais le marché des miles…
Deux logiques la déterminent :
- Les coûts pour conserver un client déjà conquis sont généralement moins élevés que ceux destinés à prospecter de nouveaux clients. Les programmes de fidélisation aident ainsi à conserver un client qu’on a déjà en créant avec lui un lien fort, ou en instaurant ce que Reichheld a surnommé un effet de loyauté… On investit donc dans une clientèle acquise tout en continuant à l’appâter au moyen d’un ingénieux système de rabais sur les prestations futures, et par d’autres types de conditions avantageuses.
- Les entreprises qui parviennent à conserver une clientèle fidèle résistent généralement mieux que les autres aux crises conjoncturelles. La fidélisation est au fond la stratégie de communication la plus rationnelle qui soit, car elle anticipe les besoins du client (ou bien lui en invente), et prétend maintenir le contact avec ce dernier même quand il a la tête à d’autres sujets… Les réseaux de communication, l’internet notamment font le reste. Vous parvenez très facilement à tenir vos clients informés des produits exclusifs et des offres que vous proposez…
Les avionneurs utilisent les mêmes recettes que pour les cartes de fidélisation dans les salles de cinéma : plus vous voyagez, plus vous cumulez de miles, plus vous y gagnez des privilèges (d’autres voyages). Si vous voyagez très souvent, vous êtes indéniablement gagnant. Si vous êtes un voyageur occasionnel, le cumul des miles vous semblera un gadget sans réel... Lire la suite
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04.11.2011
Le home staging : Une solution pour vendre mieux
Laurent Pannatier - Consultant chez Le Monde Economique et Resp. Régional de l’agence PROXIMMO
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C’est la chaîne M6 et son animateur vedette, Stéphane Plazza, qui ont rendu le concept du home staging célèbre en Suisse. L’idée est pourtant simple : mettre en valeur un objet immobilier que l’on souhaite vendre, en le réaménageant, en le meublant et en repensant l’espace en vue d’augmenter son attractivité sur le marché. Pour ce faire, plusieurs solutions peuvent être envisagées : décoration, rénovation, travaux, aménagement, gains de place, (…).
Oui, mais combien ça coûte ?
Tout dépend de votre projet ! En effet, avec un budget relativement limité, il devient possible d’augmenter vos chances de vendre vite et au meilleur prix en réaménageant votre intérieur.
Rafraîchir les peintures pourra, par exemple, donner un nouvel éclat à votre logement. Pensez toutefois à ne pas trop personnaliser vos choix de couleurs, car l’idée principale reste de plaire aux futurs acquéreurs qui n’auront peut-être pas les même goûts que vous ! En outre, un appartement ou une maison meublé(e) selon les tendances actuelles, constitue en général un plus, dans la mesure où les intéressés pourront facilement s’imaginer y vivre. A l’inverse, un aménagement ancien ou trop chargé ne mettra pas en valeur votre bien et réduira la perception des espaces disponibles.
Réaliser d’importants changements ne signifie pas obligatoirement... Lire la suite
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31.10.2011
Première édition du Salon International du Chocolat de Genève : pari gagné
Les 15 et 16 octobre a eu lieu la première édition du Salon International des chocolatiers et du chocolat à Genève. Comme son nom l’indique et à la différence d’autres Salons de ce type organisés dans le monde, celui de Genève a voulu célébrer ensemble avec le produit final, le chocolat, le métier même du chocolatier, son côté créatif et innovateur et son élan vers l’excellence artisanale et artistique. Les principaux exposants étaient donc avant tout les petites entreprises de production chocolatière.
La place privilégiée accordée à celles-ci et la relative absence des géants dans la branche expliquait également la moindre place accordée au chocolat au lait et au chocolat blanc. Avec les PME des maîtres chocolatiers, c’est le « plaisir noir » qui prime ! Plus de 50% des produits sur tous les stands avaient une teneur en cacao qui, à son tour, dépassait les 50%.
Avec donc le chocolat noir en vedette et avec le fruit et la fève du cacao mis en valeur sur les stands des différents producteurs, le Salon des chocolatiers aurait bien pu être appelé aussi celui du cacao, à tel point la substance première dont on produit le chocolat était célébrée ces 15 et 16 octobre, à Genève.
Et quand on dit cacao, on ne peut ne pas penser à ces gens de pays lointains qui élèvent et récoltent les fruits du cacaotier, rendant ainsi possible l’obtention, puis l’exportation de la précieuse poudre brune vers le reste du monde et vers cette terre d’adoption par excellence que représente pour le cacao la Suisse. Le Salon a donc rappelé que derrière le produit fini, il y a une substance exotique qui se cache et qui renvoie à des réalités parfois toutes différentes de celles du pays où se poursuit la production du chocolat.
La conférence sur « Le Chocolat perdu » donnée par Frantz Ziegler ainsi que plusieurs autres interventions dans le cadre de la Table ronde du Salon ont rendu compte de la grande satisfaction que peut donner un partenariat fondé sur les bases de l’équité et du respect mutuel. A en juger de l’expérience de la confiserie Von Rotz qui détient l’exclusivité suisse sur Fortunato N : 4, un tel échange harmonieux est vraiment possible entre la terre du sud d’où provient le fruit du cacaotier et le pays aux sommets blancs de neige réputé être « le pays du chocolat » qu’est la Suisse. Oui, cet échange est possible entre les exportateurs du... Lire la suite
Dessy Damianova – Rédactrice d’ACTU PME
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| Tags : chocolat, salon, genève |
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20.10.2011
Financement immobilier : Comment constituer ses fonds propres ? En Suisse le financement d’un achat immobilier est relativement exigeant. En effet, la crise immobilière des années 90 a conduit les établissements bancaires helvétiques à augmenter les garan
En Suisse le financement d’un achat immobilier est relativement exigeant. En effet, la crise immobilière des années 90 a conduit les établissements bancaires helvétiques à augmenter les garanties requises auprès de leurs clients. De façon générale, ces dernières prêtent à hauteur de 80% du prix de vente. La somme restante ainsi que les frais d’acquisition sont couverts par les fonds propres. Ainsi, il est difficile pour certains de réunir les conditions nécessaires pour devenir propriétaire. Comment augmenter vos fonds propres ? De quoi sont-ils constitués ? Tentons d’y voir un peu plus clair…
Comment puis-je composer mes fonds propres ?
Ils sont représentés par l’argent que vous avez à disposition ou dont vous pouvez disposer sur le court terme. Vos liquidités, vos comptes bancaires et vos livrets épargne sont généralement les premières ressources disponibles. Les placements et titres cotés en bourse permettent également d’augmenter vos fonds propres.
Pour encourager l’accès à la propriété, la législation helvétique permet de retirer son deuxième pilier en vue d’un achat immobilier. Cette opération est toutefois soumise à certaines conditions (âge, montant, fiscalité etc.), mais offre une réelle solution en vue d’acquérir un bien. A noter que la somme retirée ne peut être utilisée que pour l’achat d’une résidence principale et n’assume en aucun cas les charges annexes telles que les frais d’acquisition, de notaire et/ou d’entretien.
Votre troisième pilier est également susceptible de vous permettre de devenir propriétaire. Régulièrement utilisé... Lire la suite
Par Laurent Pannatier, consultant d’Actu PME
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07.10.2011
Allons-nous travailler davantage pour financer les études de nos enfants ?
Par E. Dettwiler, rédactrice d'Actu PME
En Suisse, le coût des études supérieures est peu élevé comparé à biens d’autres pays. A Genève, le prix d’un semestre universitaire s’élève à cinq cent francs contre des milliers de francs aux Etats-Unis. Néanmoins, à côté de cela, il faut compter toutes les autres dépenses, en commençant par le matériel scolaire. Ensuite, les dépenses d’un étudiant dépendent de sa situation, certains restent longtemps chez leurs parents alors que d’autres peuvent ou doivent quitter tôt le nid familial.
Les dépenses les plus importantes sont celles de la vie quotidienne : nourriture, loyer, factures, assurances, etc. Comme vu précédemment, au final l’étudiant dépensera plus au moins en fonction de son indépendance, mais aussi de son âge. Un étudiant qui ne vit plus chez ses parents dépense plus, du fait de devoir, entre autres, payer un loyer.
Selon l’Office fédéral de la statistique, il faut compter mille trois cent francs par mois pour un étudiant logeant chez ses parents, contre mille neuf cent pour ceux ayant un loyer à charge, mais ces chiffres datant de 2005, nous pouvons imaginer qu’ils ont augmenté depuis.
Comment fait un étudiant pour assumer cette charge mensuelle ?
Plusieurs sources de revenus sont possibles, à commencer par la part la plus importante : le financement assumé par les parents. Les parents ont un devoir d’entretien de par la loi, selon lequel ils doivent subvenir à l’entretien de leur enfant si... Lire la suite
20:06 Ecrit par swiss-perspectives dans Dossier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : études, enfants |
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30.09.2011
La bible du chef d’entreprise parfait
Les responsabilités incombant au chef d’entreprise sont nombreuses et variées mais elles renvoient toutes à une fonction fondamentale : celle de présider à une entité, tout en maintenant, d’un côté, la bonne coordination entre les différents acteurs du processus du travail et en préservant, d’autre côté, certains équilibres l’ébranlement desquels risquerait de compromettre la qualité du travail en commun.
Le plus important de ces équilibres est lié à la réciprocité socio- professionnelle dont le chef d’entreprise est un acteur principal. C’est en effet lui qui, en échange du travail fourni, fait accéder son collaborateur à la reconnaissance, appréhendée, quant à elle, dans ses trois dimensions – salaire, respect et sécurité/ possibilité de carrière.
Faire bénéficier les employés d’un bon équilibre effort- reconnaissance est crucial pour le maintien d’un climat de travail caractérisé par la confiance mutuelle et par l’absence de tensions psycho- sociales.
L’image positive qu’un environnement professionnel aussi propice renvoie au collaborateur est un surplus que celui-ci a tendance à réinvestir dans son travail en y apportant souvent un zèle redoublé et en intensifiant les efforts.
Quant à la fonction coordinatrice du chef d’entreprise, il serait intéressant de l’envisager à travers le prisme de la célèbre théorie du corps collectif.
Connue encore comme théorie corporative et organiciste, celle-ci veut que toute collectivité fonctionne à la manière d’un corps humain individuel et se constitue à son tour d’une tête et d’un certain nombre de membres et d’organes.
Rapportée à l’entreprise, cette vision se déclinerait logiquement sous les identifications suivantes : le corps général (membres, organes) sont les différents collaborateurs représentant chacun une compétence différente et à sa manière unique et indispensable pour le bon fonctionnement de l’ensemble de l’entité. Quant à la tête de ce corps collectif, c’est bien le chef de l’entreprise.
Un chef d’entreprise qui se conçoit comme une tête organiquement liée à un corps est parfaitement équipé pour gérer des choses essentielles dans son entreprise auquel il préside.
Vu du point de vue du rendement, qui est d’ailleurs ce qui intéresse le plus une ...
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16:34 Ecrit par swiss-perspectives dans Dossier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : chef, entreprise, patron, pme |
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